Hull Life Cycle & Assess Integrity Management System

 

Cadre général de la recherche

Le potentiel de l’éolien offshore est énorme en comparaison à l’éolien terrestre où le manque de place réduit fortement les potentialités. Ainsi, bon nombre d’éoliennes offshore fixes de type monopile ont été installées au cours de ces dernières années et plusieurs projets d’éoliennes flottantes sont aujourd’hui à l’étude.

 

En raison du coût de construction élevé des éoliennes offshore, le développement à grande échelle est nécessaire. Cependant, ces ouvrages étant difficiles d’accès, leur coût d’entretien est également conséquent. Un système de gestion en temps réel des parcs éoliens implantés en mer ainsi qu’une stratégie de maintenance adaptée et rapide deviendront donc rapidement indispensables. C’est dans ce cadre que s’inscrit le projet HLC-AIMS.

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Caractéristiques et objectifs du projet HLC-AIMS

Le but du projet est d’élaborer un programme de maintenance permettant de contrôler à distance, à partir de centres de pilotage implantés sur le continent, les parcs éoliens situés en mer et d’ainsi diminuer les coûts en réduisant le nombre d’interventions à réaliser sur les structures en service. Un système de gestion de l'intégrité structurelle d’un parc d’éoliennes flottantes sera développé. Il intégrera les fonctions suivantes :

  • Enregistrement automatique et continu de données importantes pour la maintenance (épaisseur des tôles, fissures, vibrations, etc.) via des capteurs fixes.
  • Gestion d'une base de données HCM (Hull Condition Model) regroupant des informations issues de diverses sources en vue d’une modélisation.
  • Évaluation de l’état de la structure via un programme de calcul par éléments finis dans lequel les épaisseurs de tôle mesurées et les défauts éventuels sont intégrés automatiquement.
  • Génération de plans d'inspection basés sur une analyse des facteurs de risque.
  • Assistance en temps réel permettant la prise de décision pour la maintenance ou l’intervention d’urgence.

 

Pour ce projet, l’ANAST fait partie d’un consortium regroupant notamment le Bureau Veritas de Paris, la société DN&T (spin-off de l’Ulg spécialisée en construction navale et implantée à Angleur), le centre de recherche Ifremer de Brest ainsi que la société MME (Materiaal Metingen Europe) basée à Rotterdam.


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